Les membres de DIRCA Centre Atlantique Limousin ont visité Atlantique Alimentaire, un site de production créé en 1998 pour la fabrication de pizzas et repris en 2019 par la coopérative CAVAC. Il est maintenant spécialisé dans les familles crêpes/galettes et quiches/tartes.
Pour valoriser les productions des adhérents et surfer sur la tendance légumineuses, une ligne vient d’être inaugurée pour proposer des mogettes, edamame, lentilles et pois chiches surgelés.
Le site emploie 170 salariés et propose 350 références à 60 clients de la grande distribution, distribution spécialisée et RHD (MDD et prestations).
Emmenés par Emmanuel Neveu, Directeur général du site, et Olivier Joreau, DG de la CAVAC, que nous remercions, les 26 adhérents DIRCA présents ont été impressionnés par la qualité des installations et des productions.
La journée s’est poursuivie dans les locaux de Sica Atlantique par l’Assemblée Générale de la section qui avec 77 membres est celle qui compte le plus gros effectif.
A cette occasion, Christophe Barthère a été élu au bureau pour représenter les retraités en remplacement de Daniel Arlot. Le bureau, présidé par Christian Cordonnier compte également Laurent Stefanini et Matthieu Guiho.
Le programme de 2027 est en cours avec 2 rendez-vous déjà programmés le 1er avril pour une rencontre autour de l’IA et le 30 septembre pour l’Assemblée Générale.
Un buffet local a clos cette agréable rencontre.
Que trouve t’on chez DIRCA ?
Réponse de Marie Eck, Directrice de Laiterie Coopérative de Pamplie : « Mon prédécesseur m’avait dit que l’on vient chez DIRCA pour le conseil et on reste pour le réseau et il a 1 000 fois raisons. Côté conseil, l’intérêt est lié à la complexité de notre statut qui ne permet pas à nos conseils habituels d’être aussi affutés que Julie Demay. J’ai pu le mesurer en échangeant avec une dirigeante de coopérative qui n’a pas bénéficié des conseils de DIRCA. Je me sens mieux protégée par mon contrat qu’elle ne l’est. Côté réseau, il y a les bons moments comme chez Atlantique Alimentaire mais surtout des échanges précis et factuels sur des enjeux qui nous concernent finalement tous : les agriculteurs et particulièrement les adhérents que nous avons en commun. Par exemple, un dispositif d’accompagnement proposé par une coop peut en inspirer une autre. Mutualiser entre pros des informations factuelles et actuelles nous rend plus forts ».